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  • Il y a bientôt trois semaines, le Centre interdépartemental de déminage faisait une découverte des plus surprenantes sur le chantier du futur tramway. Celui-ci avait été immédiatement stoppé, car une intervention s'imposait. Depuis, plus de huit tonnes de munitions de la Seconde Guerre mondiale ont été ramassées. Et cela devrait se poursuivre jusqu'à la fin du mois d'août. Le reportage vidéo de Nathalie André.

     Le dimanche 22 mars, au petit matin, environ 3.000 Brestois sont invités à quitter leur domicile, cette date ayant été retenue pour le déminage de l'engin explosif, découvert le 6 mars, au-dessus du port de commerce. Le reportage vidéo de Nathalie André.

    http://www.letelegramme.com/ar/imgproxy.php/PhotoIntuitions/2009/03/12/287796_bombe2.jpg?article=20090318-1000287776&aaaammjj=20090318

     

    http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQzYXvki5pn8kih9daoyAYL5GnYusD5DU4srcy7C641EPUtIMwc

    http://www.letelegramme.com/ar/imgproxy.php/PhotoIntuitions/2009/07/16/470912_5626984-dminieursdep-h101a.jpg?article=20090821-1000518104&aaaammjj=20090821

    Depuis le début de leur intervention sur le plateau des Capucins, un ancien site de l'Arsenal proche du centre-ville, les démineurs ont neutralisé trois obus et extrait quatre carcasses d'obus inertes.

    Des déchets de ferraille au lieu d'obus
    Durant la préparation de l'opération, les démineurs avaient détecté 83 échos métalliques pouvant être des obus, et 15 échos dont les formes étaient similaires à celles de bombes de la Seconde Guerre mondiale.
    Mais lors des premières journées de recherches, les 2, 15 et 16 août, la plupart des "cibles" traitées se sont révélées être des déchets de ferraille. "Les périmètres de sécurité sont fixés par la loi et rien ne pouvait nous dire qu'on ne retrouverait pas de bombe de forte puissance ou d'obus", a expliqué dimanche Jean-Pierre Condemine, le sous-préfet de Brest, à l'issue de la seconde phase qui a entraîné l'évacuation d'environ 2.000 personnes pendant le week-end des 15 et 16 août.

    26 échos à traiter ce samedi
    Les démineurs devront traiter les 26 derniers échos métalliques repérés sur le terrain. Les opérations pourraient se poursuivre dimanche, mais sans nécessiter d'évacuation.
    Le plateau des Capucins doit être rétrocédé par la marine nationale à la ville de Brest qui prévoit d'aménager ce site de la Recouvrance, quartier historique de la cité portuaire. La loi oblige le propriétaire à dépolluer le site avant cession. L'opération sur le plateau des Capucins aura coûté au ministère de la Défense quelque 2,5 millions d'euros, financés dans le cadre du plan de relance, a indiqué le sous-préfet de Brest.

     

                    http://www.ouest-france.fr/of-photos/2009/07/09/SIBR_2772938_2_apx_470_.jpg

     

                 http://www.ouest-france.fr/photos/2009/11/10/091110115631944_8_001_apx_470_.jpg

    Six tonnes de munitions ont été découvertes sur le terrain du terminal du futur tramway.Première mauvaise surprise dans une ville où l'on découvre des bombes à chaque coup de pelle.

    « Quel chantier ! On en a jusqu'à la fin du mois d'août ! » Armés de râteaux et de pelles, sept démineurs de la Sécurité civile attaquent prudemment un énorme monceau de terre. Dedans, des balles et des obus. Du petit au très gros calibre : 20, 37, 75, 88, 90 et 105 mm. Des munitions allemandes.

    Sur ce vaste terrain en friche, à l'est de Brest, doit être implanté l'un des deux terminaux de la ligne du tramway. La mise en service est prévue avant l'été 2012. L'endroit comportait de nombreux bunkers construits par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale.

    Un dépotoir

    « Deux bunkers avaient un trou sur le sommet, percés probablement par une bombe, explique Sylvère Damour, le chef adjoint du centre de déminage de Brest. À la fin de la guerre, ils ont servi de dépotoirs pour les munitions non explosées trouvées dans le secteur. »

    Soixante ans après, plus personne ne savait que les deux abris avaient servi de poubelles. Les entreprises de travaux publics ont démoli le toit des bunkers. Et vidé l'intérieur rempli de terre. Jusqu'à ce que des ouvriers aperçoivent, dans la terre, un objet suspect. Voilà quinze jours, les démineurs étaient appelés pour « un obus ».

    Tout de suite, les spécialistes ont compris qu'ils avaient affaire à « un gros problème ». « Le tas de terre est truffé de munitions. En onze jours, on en a trouvé six tonnes. » Les démineurs travaillent comme des archéologues. Ils ratissent la terre. Ils ont l'oeil : les plus petites munitions ressemblent à des cailloux enrobés de terre.

    Les démineurs ont tamisé les deux tiers du contenu d'un bunker. Ils en ont un deuxième à traiter. Les travaux ont été arrêtés, sans trop de conséquences pour l'instant. Les chantiers du futur tramway ne manquent pas ailleurs.

    Brest est une ville qui fut, en France, l'une des plus bombardées durant la Seconde Guerre mondiale. Les bunkers, devenus dépotoirs d'explosifs, protégeaient la base des sous-marins allemands, cible privilégiée des bombardiers anglais et américains. À chaque grand chantier, Brest s'est habituée à la découverte de grosses bombes enfouies sous la terre. À chaque fois, il a fallu évacuer la population, le temps de neutraliser ces bombes. La mauvaise surprise des bunkers truffés de munitions n'est sans doute que la première de ce chantier de trois années.

     

    Yannick GUÉRIN.

             

    A Brest, l'opération de déminage de la bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale a débuté ce dimanche matin, à 9 h 30. Trois démineurs vont extraire la fusée de cet engin de 250 kg trouvée le 6 mars dans une rue d'accès au port de commerce, lors de travaux de réfection de l'éclairage urbain.

    Brest Surrender 1944



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  • Aujourd'hui, Recouvrance rend son tablier

    L'ancienne travée mobile est descendue aujourd'hui. La nouvelle sera hissée lundi. Entre les deux, il y aura un vide au milieu le pont de Recouvrance. Archives Ouest-France
    L'ancienne travée mobile est descendue aujourd'hui. La nouvelle sera hissée lundi. Entre les deux, il y aura un vide au milieu le pont de Recouvrance.© Archives Ouest-France
    Une panne de machines ralentit l'opération. Des vérins soulèveront les contrepoids, 20 cm par 20 cm.

    Adapter le pont au tramway

    L'actuelle travée mobile du pont de Recouvrance ne peut accueillir les futures rames de tramway de 40 tonnes. Dans le cadre des travaux de réfection du pont (16 millions d'euros), pilotés par l'entreprise Freyssinet, une nouvelle travée a été réalisée par l'entreprise Joseph-Paris au chantier Victor Buick, près de Gand en Belgique. Cette travée de 88 mètres est arrivée à Brest par la mer le 12 juillet. Nouveauté : ses superstructures sont arrondies et les piétons circuleront sur un encorbellement en surplomb de la Penfeld.

    La descente a commencé

    Hier, Recouvrance a commencé à rendre son tablier. Pour la première fois depuis l'inauguration du pont en 1954, la travée centrale est descendue sous le niveau de la route. Cette possibilité était offerte dès la conception, pour qu'en cas de conflit, le pont soit ainsi démonté. La travée est descendue d'environ deux mètres. La barge La Fernande, venue de Cherbourg, la réceptionnera aujourd'hui vers 17 h pour la conduire au chantier de démolition Guyot, au port de commerce. Les opérations, prévues pour débuter à 7 h devraient durer toute la journée.

    La machine en panne

    Pendue à quatre câbles, cette travée de 537 tonnes va descendre à la vitesse de 5 mètres à l'heure. Contrairement aux prévisions, ce n'est pas la nouvelle machinerie (Joseph-Paris et Endel) qui fera descendre le pont. Un défaut d'usure a été constaté dans les treuils des contrepoids auxiliaires. Une option de secours a dû être trouvée. Quatre vérins hydrauliques, disposés dans les piles, soulèveront les contrepoids 20 cm par 20 cm, un peu à la façon d'un cric. D'où la lenteur. L'opération est confiée à l'entreprise hollandaise Mammoet. Lundi, la nouvelle travée sera hissée de la même façon à partir de 18 h. Elle sera perchée dix mètres au-dessus de la route jusqu'au 9 septembre, le temps de fixer quatre nouveaux appuis de 5 tonnes chacun.

    Plus le temps de réparer

    Cette panne n'est, selon Yvon Puill, directeur de la Semtram, qu'« un aléa de chantier ». Toutefois, c'est une nouvelle mauvaise surprise après les embases des machines d'abord inadaptées et les travées fixes qu'il a fallu renforcer. Ces premiers « aléas » avaient conduit à un allongement d'un mois de la fermeture du pont, jusqu'au 22 octobre. Constatant la panne, la manoeuvre de dépose prévue le 26 juillet avait été reportée. Mais attendre la réparation des treuils n'était plus possible : « Maintenant, il fallait y aller », dit Yvon Puill.

    Éviter vent et courant

    Faire pivoter l'ensemble de 88 mètres dans une Penfeld qui n'en fait guère plus sera un exercice délicat, confié aux pilotes, remorqueurs et lamaneurs de la Marine nationale. Une trentaine de personnes sont à la manoeuvre. De faibles coefficients de marée ont été choisis pour éviter les forts courants. Le plus compliqué sera de positionner la nouvelle travée au centimètre près, pour qu'elle monte dans quatre rails disposés le long des piles. La manoeuvre ne peut avoir lieu que si le vent souffle à moins de 15 km/h. Quatre grues de secours sont disposées autour du pont en cas de pépin.


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  •        POURQUOI LES HOMMES FONT PIPI DEBOUT...

    Dieu avait presque terminé de créer l'univers quand il s'aperçut qu'il lui restait deux articles dans son sac, aussi décida-t-il de les partager entre Adam et Ève.

    Il leur mentionna qu'un des articles restant permettrait à son propriétaire de pisser debout. "C'est un bidule très pratique'' de dire Dieu ''et je me demandais si un de vous deux apprécierait de le posséder.

    Adam se mit à sauter d'excitation '' Oh, donnez-le moi ! J'adorerais être capable de faire ça. Ça semble être justement une chose que seul un homme devrait pouvoir être capable de faire.

    Ève, en souriant, dit à Dieu que si Adam voulait tellement l'avoir, qu'elle serait heureuse de le lui laisser.

    Dieu donna à Adam l'article qui lui permettrait de pisser debout et qui l'excitait tant.

    Adam commença par viser le tronc d'un arbre pour ensuite écrire son nom dans le sable riant de bonheur d'avoir autant de plaisir avec son nouveau jouet.

    Dieu et Ève le regardèrent pour un moment et Dieu s'adressa à Ève:

    - '' Bien, voici l'article restant, je suppose que tu peux l'avoir''

    - "Comment cela s'appelle-t-il? lui demanda Ève.

    - "Une Cervelle'' répondit Dieu.


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    **** pas sur que la blonde  était  présente le jour de la distribution  ***                   
                  


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