• je viens de retrouver un montage fait sur vox !!

    que je partage avec vous

    clin d'oeil a notre amie Yvette et tous les acteurs de cette vidéo

     

     


    14 commentaires
  • Fouesnant. Quelques hypothèses sur l’échouement de la baleine à bec

    Du fait de sa position avancée dans l'océan, la Bretagne reçoit 40 % des échouements d'animaux marins en France.
    Du fait de sa position avancée dans l'océan, la Bretagne reçoit 40 % des échouements d'animaux marins en France.

    Mercredi matin, un hyperoodon de 7,50 mètres pesant plusieurs tonnes s’est échoué près de la cale de Beg Meil, à Fouesnant (Finistère). Une autopsie a été pratiquée jeudi matin pour déterminer les causes du décès de l’animal.

    S’il ne s’agit que d’hypothèses, on en sait un peu plus sur les causes de l’échouement. Selon Christine Dumas, responsable du centre de soin à l’Océanopolis, l’animal aurait fait un accident de décompression. « Un dérangement ou bruit trop important a pu faire paniquer l’animal qui est remonté trop vite à la surface, explique-t-elle. Cela peut être lié à un essai militaire. »

    Quelques anomalies ont été détectées dans le cœur et le foie mais il faudra attendre les analyses du centre d’étude des mammifères marins de La Rochelle pour confirmer ou infirmer ces informations. « Nous avons prélevé tous les organes, précise Christine Dumas. On a tous hâte d’avoir des précisions mais pour l’instant on doit s’en tenir à des hypothèses. »

    Ouest-France 

    Maville.com 

    http://s3.e-monsite.com/2010/09/13/06/resize_550_550//baleine18.jpg

    mammifére marin  , Ils plongent donc avec relativement peu d'air en comparaison de leur volume total. Il plongent d'autant plus facilement que leur masse volumique est plus élevée sans un grand volume d'air. Lors de la descente, l'air vicié repasse du sang aux poumons, évitant aux gaz de stationner dans le système sanguin. Ils expirent donc dans l'eau lors de la plongée pour évacuer les surplus de gaz. Il semblerait que les grands cachalots secrètent également une « huile » fixant l'azote du sang. Ainsi, ils ne craignent donc ni l'ivresse des profondeurs et ne sont que rarement victimes d'accidents de décompression.

    Comme chez les plongeurs professionnels humains, on peut observer une ostéonécrose c'est-à-dire une nécrose des tissus cartilagineux au niveau des articulations. C'est une conséquence de l'accumulation de l'azote qui provoque de minuscules accidents de décompression17. Certains experts estiment que les grands cachalots qui peuvent plonger à plus de 2 500 mètres pendant plusieurs heures observent des paliers de décompression.

    ce phénomène est bien connu, surtout chez les baleines à bec. les bulles d'air retrouvées dans les cadavres provoquent des embollies gazeuses. les grands plongeurs ne stockent pas beaucoup d'air dan sles poumons, mais cela suffit quand même pour entrainer des embollies, lors de remontées brutales à la surface. de nombreux cas ont été recensés aux canaries, lors d'essai de sonars LFAs par l'armée anglaise ou américaine.  


    6 commentaires
  • Fouesnant. Quelques hypothèses sur l’échouement de la baleine à bec

    Du fait de sa position avancée dans l'océan, la Bretagne reçoit 40 % des échouements d'animaux marins en France.
    Du fait de sa position avancée dans l'océan, la Bretagne reçoit 40 % des échouements d'animaux marins en France.

    Mercredi matin, un hyperoodon de 7,50 mètres pesant plusieurs tonnes s’est échoué près de la cale de Beg Meil, à Fouesnant (Finistère). Une autopsie a été pratiquée jeudi matin pour déterminer les causes du décès de l’animal.

    S’il ne s’agit que d’hypothèses, on en sait un peu plus sur les causes de l’échouement. Selon Christine Dumas, responsable du centre de soin à l’Océanopolis, l’animal aurait fait un accident de décompression. « Un dérangement ou bruit trop important a pu faire paniquer l’animal qui est remonté trop vite à la surface, explique-t-elle. Cela peut être lié à un essai militaire. »

    Quelques anomalies ont été détectées dans le cœur et le foie mais il faudra attendre les analyses du centre d’étude des mammifères marins de La Rochelle pour confirmer ou infirmer ces informations. « Nous avons prélevé tous les organes, précise Christine Dumas. On a tous hâte d’avoir des précisions mais pour l’instant on doit s’en tenir à des hypothèses. »

    Ouest-France 

    Maville.com 

    http://s3.e-monsite.com/2010/09/13/06/resize_550_550//baleine18.jpg

    mammifére marin  , Ils plongent donc avec relativement peu d'air en comparaison de leur volume total. Il plongent d'autant plus facilement que leur masse volumique est plus élevée sans un grand volume d'air. Lors de la descente, l'air vicié repasse du sang aux poumons, évitant aux gaz de stationner dans le système sanguin. Ils expirent donc dans l'eau lors de la plongée pour évacuer les surplus de gaz. Il semblerait que les grands cachalots secrètent également une « huile » fixant l'azote du sang. Ainsi, ils ne craignent donc ni l'ivresse des profondeurs et ne sont que rarement victimes d'accidents de décompression.

    Comme chez les plongeurs professionnels humains, on peut observer une ostéonécrose c'est-à-dire une nécrose des tissus cartilagineux au niveau des articulations. C'est une conséquence de l'accumulation de l'azote qui provoque de minuscules accidents de décompression17. Certains experts estiment que les grands cachalots qui peuvent plonger à plus de 2 500 mètres pendant plusieurs heures observent des paliers de décompression.

    ce phénomène est bien connu, surtout chez les baleines à bec. les bulles d'air retrouvées dans les cadavres provoquent des embollies gazeuses. les grands plongeurs ne stockent pas beaucoup d'air dan sles poumons, mais cela suffit quand même pour entrainer des embollies, lors de remontées brutales à la surface. de nombreux cas ont été recensés aux canaries, lors d'essai de sonars LFAs par l'armée anglaise ou américaine.  


    12 commentaires
  • .

    "Pirates !" ... ça vous rappelle quelque chose ?

    maville.com

    http://www.brest.maville.com/photos/2011/09/02/P1771906D1977009G.jpg

     

        Maria Maréchal, plus connue sous le nom de Maria Lambour, le nom de son quartier, fête ses cent ans aujourd'hui. Elle porte la coiffe tous les jours, parce que sans sa coiffe, elle n'est plus elle... Maria a tenu un café pendant de longues années, puis, à la retraite, elle servait des douceurs dans une petite « boutique » à la maison de retraite de Pors-Moro.

    Avec d'autres copines bigoudènes, elle est devenue célèbre par la publicité pour Tipiak. D'autres publicités, d'autres sollicitations ont suivi. Cet été, elle était présente au stand d'Iffig en faveur des pompiers. Très sollicitée par les médias, Maria est aujourd'hui l'invitée de Panier de crabes, de France Bleu Breizh Izel, Bon anniversaire Maria...

     

     

    http://www.brest.maville.com/photos/2011/09/02/P1771907D1977009G.jpg

     

     

                                                         http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTlWOTZNY4vko2prxUWXYodPieEOfj18fRx0DcgCSTx5f0xYG4uLQ

    AFP - La coiffe bigoudène n'est pas un accessoire folklorique, c'est un rituel quotidien pour Maria Lambour, une Bretonne qui a fêté ses 100 ans vendredi à Pont-L'Abbé, dans le Finistère sud.

    Aujourd'hui, la vielle dame est la dernière de toute la Bretagne à porter tous les jours la coiffe traditionnelle en dentelle amidonnée.

    "Je commence par ça tous les jours. Je le fais moi-même, je n'ai pas besoin d'aide", explique cette ancienne patronne de bar à la retraite devenue célèbre quand elle a tourné dans une publicité pour des céréales il y a plus de vingt ans - avec sa coiffe.

    Pour se préparer il lui faut "une demi-heure": elle peigne ses cheveux encore bruns, place un bonnet sur sa tête pour les maintenir avant d'épingler la coiffe de 32 cm et de nouer les lacets sous le menton.

    Vive et autonome, la bigoudène de petite taille a vu la coiffe grandir au fil des ans pour concurrencer les autres coiffes de Bretagne sud. Elle explique qu'elle aurait perdu les clients de son café si elle avait décidé d'abandonner cet accessoire de mode typiquement breton.

    "Surtout, ne faites pas ça, plus personne ne viendra", avait averti un client de son établissement, se rappelle celle qui n'a jamais cédé à la modernité. Elle a conservé le port de cette coiffe "incompatible avec les grands vents et la pluie" mais qui ne l'a "jamais dérangée" dans ses tâches quotidiennes.

    Née Maria Le Berre le 2 septembre 1911 à quelques encablures de Pont L'Abbé dans une famille de neuf enfants, elle apprend le français à l'école où elle se rend à partir de sept ans, une courte coiffe sur la tête, pour la première fois de sa vie.

    Maria qui s'est mariée peu avant la guerre est devenu Le Maréchal en épousant Charles qui lui a donné deux enfants. La maladie a emporté son mari en 1940. A partir de là, elle a tenu seule pendant près de cinquante ans un des rares bistrot épiceries du quartier de Lambour d'où elle tire désormais son surnom, "Maria Lambour".

    De ce demi siècle passé dans un milieu d'hommes, cette figure locale a gardé un caractère directif.

    Vendredi, elle a reçu un long défilé de voisins et un bouquet de 100 roses d'un ami agriculteur qui fleurit chacun de ses anniversaires depuis vingt ans. Dimanche, six de ses amies la rejoindront en coiffe pour fêter dignement son anniversaire.

    france 24


    12 commentaires
  • .

    "Pirates !" ... ça vous rappelle quelque chose ?

    maville.com

    http://www.brest.maville.com/photos/2011/09/02/P1771906D1977009G.jpg

     

        Maria Maréchal, plus connue sous le nom de Maria Lambour, le nom de son quartier, fête ses cent ans aujourd'hui. Elle porte la coiffe tous les jours, parce que sans sa coiffe, elle n'est plus elle... Maria a tenu un café pendant de longues années, puis, à la retraite, elle servait des douceurs dans une petite « boutique » à la maison de retraite de Pors-Moro.

    Avec d'autres copines bigoudènes, elle est devenue célèbre par la publicité pour Tipiak. D'autres publicités, d'autres sollicitations ont suivi. Cet été, elle était présente au stand d'Iffig en faveur des pompiers. Très sollicitée par les médias, Maria est aujourd'hui l'invitée de Panier de crabes, de France Bleu Breizh Izel, Bon anniversaire Maria...

     

     

    http://www.brest.maville.com/photos/2011/09/02/P1771907D1977009G.jpg

     

     

                                                         http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTlWOTZNY4vko2prxUWXYodPieEOfj18fRx0DcgCSTx5f0xYG4uLQ

    AFP - La coiffe bigoudène n'est pas un accessoire folklorique, c'est un rituel quotidien pour Maria Lambour, une Bretonne qui a fêté ses 100 ans vendredi à Pont-L'Abbé, dans le Finistère sud.

    Aujourd'hui, la vielle dame est la dernière de toute la Bretagne à porter tous les jours la coiffe traditionnelle en dentelle amidonnée.

    "Je commence par ça tous les jours. Je le fais moi-même, je n'ai pas besoin d'aide", explique cette ancienne patronne de bar à la retraite devenue célèbre quand elle a tourné dans une publicité pour des céréales il y a plus de vingt ans - avec sa coiffe.

    Pour se préparer il lui faut "une demi-heure": elle peigne ses cheveux encore bruns, place un bonnet sur sa tête pour les maintenir avant d'épingler la coiffe de 32 cm et de nouer les lacets sous le menton.

    Vive et autonome, la bigoudène de petite taille a vu la coiffe grandir au fil des ans pour concurrencer les autres coiffes de Bretagne sud. Elle explique qu'elle aurait perdu les clients de son café si elle avait décidé d'abandonner cet accessoire de mode typiquement breton.

    "Surtout, ne faites pas ça, plus personne ne viendra", avait averti un client de son établissement, se rappelle celle qui n'a jamais cédé à la modernité. Elle a conservé le port de cette coiffe "incompatible avec les grands vents et la pluie" mais qui ne l'a "jamais dérangée" dans ses tâches quotidiennes.

    Née Maria Le Berre le 2 septembre 1911 à quelques encablures de Pont L'Abbé dans une famille de neuf enfants, elle apprend le français à l'école où elle se rend à partir de sept ans, une courte coiffe sur la tête, pour la première fois de sa vie.

    Maria qui s'est mariée peu avant la guerre est devenu Le Maréchal en épousant Charles qui lui a donné deux enfants. La maladie a emporté son mari en 1940. A partir de là, elle a tenu seule pendant près de cinquante ans un des rares bistrot épiceries du quartier de Lambour d'où elle tire désormais son surnom, "Maria Lambour".

    De ce demi siècle passé dans un milieu d'hommes, cette figure locale a gardé un caractère directif.

    Vendredi, elle a reçu un long défilé de voisins et un bouquet de 100 roses d'un ami agriculteur qui fleurit chacun de ses anniversaires depuis vingt ans. Dimanche, six de ses amies la rejoindront en coiffe pour fêter dignement son anniversaire.

    france 24


    26 commentaires