• toujours aussi gourmand tao éhéhéhé

     

    Denise la laitiére

     

    Denise "Tiens tiens, il essaye de me piquer ma recette ! "

     

     

    voici ma recette :<<<<

    Préchauffer le four à 150°C.
    Faire fondre 150 g de chocolat dans une casserole avec 1 cuil à soupe d'eau. Ajouter 50 cl de lait entier, bien remuer et faire chauffer 3 min à feu doux.
    Mélanger 4 jaunes d'oeuf et un oeuf dans un saladier, ajouter 80 g de sucre et bien fouetter. verser le lait chocolaté et remuer à nouveau.
    Répartir la crème dans 6 ramequins et faire cuire 30 min au four au bain-marie.

    Bon appétit !!

     

     

    christine chocc'est tellement simple que christine en reste sur le QQQQ

     

    bonne journée @+


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  • yvette-recette-libanaise.jpg

    je viens de regarder cette émission sur la 5* !! si on mange bien en france !! au Liban

     ils ne sont pas en reste

    j'ai trouvé des cours extraits de l'émission

    yvette aurait pu nous en parler mieux que moi héhhé

     

    Fourchette & sac à dos - Liban : chez les veuves beyrouthines - France5
    Pr&eacute;sent&eacute; par Julie Andrieu, ce rendez-vous est l'occasion de partir en voyage &agrave; la d&eacute;couverte d'un pays, de son histoire et des habitudes alimentaires de ses populations. A chaque &eacute;pisode, la critique gastronomique d&eacute;pose ses valises quelques jours chez une famille typique du pays et vit au coeur des traditions culinaires ! Une odyss&eacute;e gourmande faite de surprises, de rencontres, d'anecdotes et de recettes.Le Liban : un voyage d'une incroyable richesse pour Julie Andrieu qui d&eacute;couvrira l'art de cuisiner le bl&eacute; vert, les secrets de la confiture de rose, la cuisine de la communaut&eacute; arm&eacute;nienne sans oublier les rations des soldats fran&ccedil;ais pr&eacute;sents dans le sud Liban sous l'&eacute;gide des Nations Unies !&nbsp;

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    Par La rédaction du Post
    le 13/11/2008, vu 20404 fois, 46 nombre de réactions
    Post vu en Une

    Tout est parti d'une blague de Canal+...

    Les spécialistes du marketing l'avaient à peine amorcé, Canal + l'a fait. La chaîne cryptée a lancé un buzz autour du cassoulet comme William Saurin et ses concurrents en auraient sûrement rêvé.

    Commençons par le commencement. Lors de l'élection d'Obama, à New York, des journalistes de la chaîne déploient une banderole immense avec inscrit en tout aussi gros le mot "CASSOULET". Les gens présents ne peuvent pas la rater, encore moins les télespectateurs des diverses chaînes présentes.

    Aperçu sur twitter de la cassouletmania
    Aperçu sur twitter de la cassouletmania

    La courbe des requêtes Google montre un net bond, surtout venu de New York.

    Commence alors sur les blogs un intense débat autour de 1- ce qu'est le mot "cassoulet" et 2- ce que cette banderole venait faire ici. Yann Barthès, l'homme par qui le scandale est arrivé, ne cachait pas son émotion: "Nous ne nous attendions pas à un tel buzz. Sur les blogs, ça les a rendus fous. Le site de "Time magazine" en a parlé. Le quotidien "Dallas Morning News" a même sorti qu’il s’agissait de la pancarte la plus étrange qu’ils n’avaient jamais vue."

    *D'après 20minutes.fr, la page Wikipedia du mot "cassoulet" a vu le jour dans la foulée. (En fait, elle existe depuis 2004, mais a connu d'un coup un net bond d'activité).

    Est-ce que cet intérêt soudain va faire revenir la gastronomie française aux Etats-Unis?*


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    *****STE patronne de truffiers  


    Odette étant Athée  !! j'ai trouvé une remplaçante éhééhhéh

     


     Riche en truffes ... le Richelais d'autrefois !

    Dans le Richelais (si proche du royaume des truffes que fut la Vienne, longtemps l'un des premiers départements producteurs en France), la trufficulture était florissante il y a moins d'un siècle. Ainsi, on commercialisa jusqu'à 20 tonnes de truffes, en 1882, sur le Marché de Richelieu. Une époque bénie pour les nombreux vignerons reconvertis en trufficulteurs après l'abandon des vignes détruites par le phylloxéra. Une époque durant laquelle se construiront dans toute la contrée de superbes maisons, édifiées grâce à la fortune amassée rapidement par ces "nouveaux riches" du Richelais.
    C'est à la fin du XIXème que la cité du célèbre cardinal connaîtra ses plus gros marchés truffiers. Des marchés qui, malgré le déclin de la trufficulture, se prolongeront jusqu'en 1920.

    ... C'est autour de cette fameuse fontaine de la place des Halles que se groupaient à la tombée de la nuit chaque lundi, jour de marché, dès la fin novembre, mais surtout à la mi-décembre, les marchands de truffes venus de Marigny-Marmande (jusqu'en 1901-1902), de Pouant, Neuil, Maulay, Saint-Marçolle, Beuxes et Loudun (jusqu'en 1918-1920). Les transactions ne duraient pas plus ... d'une demi-heure à une heure !
    Jusqu'en 1914, les petits récoltants du "diamant noir de la cuisine" les apportaient à l'usine de conserverie Guimier, d'où les joyaux du sol étaient expédiés à Paris. Une vieille richelaise se souvient aujourd'hui "de la forte odeur qui chaque lundi régnait sur la place". On raconte même que dans les années 20, un habitant logeant sur la place intenta un procés, se déclarant fortement incommodé par l'odeur des truffes les jours de marché.

    ... C'était au temps où, comme l'écrivait Balzac dans "César Birotteau" : "Devant le foyer à charbon de terre, le feu dorait une omelette aux truffes ..."

     

    *

    *aujourd'hui c'est la fête ..........................

    des truffes


    * tao étant belge j'ai pas voulu le vexé éhéhéh
     

     

     

    Sandwich aux truffes

     

     
    Le sandwich aux truffes! Eh oui! On est loin de la baguette classique jambon-beurre! Jetez un coup d'œil sur la carte des truffes. C'est sublime! Un petit menu consacré exclusivement à cet or noir de la gastronomie. L'hiver dernier, 200 kilos de truffes fraîches ont débarqué en cuisine en moins de trois mois.

    Michel Rostang a inventé ce sandwich gastronome et, si la recette est fort simple et se résume à pain-beurre-truffe, je pense que c'est dans sa nature généreuse qu'il en a fait un petit chef-d'œuvre. Il se compose de tranches de pain au levain grillées, généreusement beurrées au beurre salé de Noirmoutier garni de truffes émincées de belle épaisseur.

    Le sandwich est ensuite enrobé d'un film plastique et mis à reposer 24 heures pour que le pain s'imbibe des parfums de truffes jusque dans ses moindres pores.

    On moment de servir, on le grille sous la salamandre recto-verso. Il est servi tiède avec une petite salade assaisonnée à la vinaigrette de truffe


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