• .Conclusion, il ne faut pas rouler à plus de 12 km/h en camionnette !

     

     


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  • La France compte des dizaines de milliers de paratonnerres radioactifs qu'un site permet aujourd'hui de signaler.

     

    www.paratonnerres-radioactifs.fr

     

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    Bienvenue

    Bienvenue sur le site de l’inventaire national des paratonnerres radioactifs (parads).

    Pour participer à cette action collective d’utilité publique, il suffit d’un appareil photo et d’un bon sens de l’observation. C’est facile, culturel et amusant.

     

    Vous  avez dit radi oactif ? 

    Les paratonnerres protègent les bâtiments des effets destructeurs de la foudre en drainant son énergie vers la terre. Ils seraient plus efficaces quand l’air qui environne leur pointe est fortement ionisé. Au début du XXe siècle, la technique d’ionisation consistait a leur annexer des éléments radioactifs tels que le radium 226 ou l’américium 241. Ce n’est qu’au cours des années 1970-1980, les technologies électroniques ayant pris le relais, que l’on eut conscience de la dangerosité du procédé initial.

    Des centaines de milliers dans le monde ?

    A lui seul, entre 1936 et 1986, un fabriquant français de paratonnerres aurait fabriqué plus de 230.000 parads qui ont été vendus dans le monde entier. Selon nos sources1-2, tous modèles confondus, il y en aurait dans l’Hexagone entre 30 et 50.000, certains ayant presque 80 ans. Mais voilà, personne ne connaît ni leur nombre exact, ni leur emplacement puisqu’ils n’ont jamais été répertoriés.

    Dans un cartable d’écolier

    Un bémol cependant: bien qu’il y en ait beaucoup, beaucoup trop, les premiers résultats de l’inventaire en cours montrent qu’il y en a sans doute moins que ce qu’estiment les experts. En revanche, les quelques dizaines de milliers qui restent se dégradent avec le temps. Nous avons constaté que certains ont perdu des radioéléments qui traînent sur les toits, à même le sol ou dans les réseaux d’eau pluviale (photo du haut). Plus grave, les sources radioactives — en principe scellées — peuvent aboutir dans un cartable d’écolier; c’est arrivé en Belgique après les tempêtes de 1999; ou sur un bureau …comme porte-trombone!

    Sources orphelines

    Selon les administrations1, les associations2, les scientifiques et les industriels3 concernés, les radionucléides qu’ils contiennent sont cancérigènes et mutagènes. Pour les qualifer, ils se disputent deux vocables. Le premier, « FA-VL », est un sigle sèchement explicite qui désigne les déchets radioactifs de Faible-Activité à Vie-Longue. Euphémique, le second inspire la pitié: « Sources orphelines ». Il n’empêche, ces nocives orphelines sont nombreuses, dispersées et vieillissantes. L’inventaire, contribuera à sa façon a débarrasser la planète de cet héritage insidieux.

    Nocifs pendant des milliers d’années

    Les autorités assurent cependant qu’ils ne présentent pas de danger là où ils se trouvent, haut perchés …s’ils sont en bon état. Elles admettent quand même qu’ils resteront nocifs pendant des milliers d’années. Par exemple, la « période » du radium 226 est de 1.602 ans, soit le temps nécessaire pour que sa radioactivité diminue de moitié. Ces radioéléments se nichent sur les clochers, les immeubles d’habitation collectifs et privatifs, les fermes et les coopératives, les phares, les gares, les bâtiments administratifs, les cheminées d’usines, les châteaux; mais aussi, les hôpitaux, les écoles et finalement, en déchetteries.

    Un risque ignoré

    Trop souvent, les élus et ceux qui possèdent ces appareils ne savent rien d’eux. De même, les personnes qui par métier circulent sur les toits: charpentiers, couvreurs, monteurs d’antennes et même quelques pompiers bien que des Services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) aient édité des fiches de procédure opérationnelle. Autrement dit, rares sont les personnes conscientes des risques. Sans compter des entreprises qui les connaissent mais qui ne respectent pas la règlementation (voir aussi page Media)

    Mission impossible?

    Paratonnerre radioactif Helita au radium 226En 2006, un fonctionnaire chargé de suivre le dossier déplorait qu’un inventaire relève de la mission impossible. Prouvons-lui qu’avec Internet et la contribution civique des internautes c’est maintenant faisable. Nous avons le temps car le site d’enfouissement définitif dédié aux FA-VL n’a pas encore été choisi. Un retard qui explique pourquoi, contrairement à d’autres pays, la dépose n’est obligatoire en France que pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).

     


    http://www.paratonnerres-radioactifs.fr/?page_id=70

     

     

    PARTICIPER

    Pour participer à l’inventaire, il suffit de:

    I) Faire au moins une photo numérique du paratonnerre, si possible en haute résolution. Une vue générale du bâtiment et un gros plan de l’appareil sont l’idéal. Pour les gros plans, un téléobjectif  (zoom) est recommandé. Exemple:

    Un bon tuyau: sur le câble de descente de mise à la terre, en général à hauteur d’homme, il y à parfois un petit boîtier ou une plaque qui identifie le paratonnerre.

    II) Noter l’adresse postale (obligatoire), et éventuellement les coordonnées GPS de l’appareil. Une copie écran de Google Earth est vivement recommandée. Exemple:

    Clocher: 1, place de l’église, 65230 Castelnau-Magnoac.

    III) Compléter le formulaire en bas de cette page (obligatoire) en indiquant le lieu de votre découverte et le modèle que vous pensez avoir identifié. Vous recevrez en retour la procédure à suivre pour transmettre vos documents. Vous pourrez préciser si vous souhaitez que votre nom ou votre pseudo figurent sur vos images*.

    Vos photos géolocalisées apparaitront sur la carte de l’inventaire et éventuellement dans la page « Photos » dès que nous aurons vérifié qu’il s’agit bien d’un modèle radioactif (compte tenu du nombre de documents a traiter, un délai de trois semaines à un mois est a prévoir).

    S‘il est confirmé que vous avez débusqué un parad, après mise à jour de la carte, nous avertissons l’Andra, la mairie de la commune concernée et dans certains cas, le propriétaire de l’appareil, voire la préfecture.

    Formulaire de contact
    Nom * http://www.paratonnerres-radioactifs.fr/?page_id=70 

     



    6 commentaires
  • j'ai d'abord pensé a une blague !! ben non

    Un arrêté du 11 octobre 1983, applicable au 1er janvier 1987, interdit l'emploi d'éléments radioactifs pour la fabrication, la commercialisation et l'importation des paratonnerres. Mais leur enlèvement n'est pas rendu obligatoire par cet arrêté.


    1914, le paratonnerre à tête radioactive est breveté

    Son principe de fonctionnement repose sur l'ionisation de l'air au voisinage de sources radioactives provoquée par les rayonnements alpha. Ceci augmenterait la probabilité d'amorçage électrique et le rayon de protection par rapport à une pointe métallique simple. [Voir les explications dans l'article de Science et Vie n°77 de novembre 1923]

    Le paratonnerre au radiuma été commercialisé en grande quantité à partir des années 30, notamment par les marques françaises Helita, Duval Messien, Franklin France et Indelec. Le radium étant un radionucléide naturel, son emploi a échappé à toute réglementation en France jusqu'en 2002. Il n'y a donc aucune information fiable sur le nombre de paratonnerres au radium fabriqués ou importés et commercialisés en France. Il est également impossible de déterminer le nombre de ces appareils encore en utilisation.

    Le paratonnerre à l'américium a fait l'objet d'autorisations par la CIREA (Commission interministérielle des radioéléments artificiels) dans les années 1970. Comme pour d'autres utilisations (peintures luminescentes ou détecteurs de fumée par exemple), l'emploi de radionucléides artificiels (donc soumis à la réglementation et à une certaine traçabilité) comme l'américium ou le tritium a été autorisé afin de faire reculer l'emploi du radium, même si la justification de l'emploi de sources radioactives dans des paratonnerres pouvait déjà être discutée. Dans cette logiquede privilégier des radionucléides artificiels et donc réglementés [...] la réglementation a fait l'objet d'adaptations spécifiques: nécessité d'obtention d'autorisation pour les fabricants et fournisseurs mais détention libre pour les utilisateurs. Cette dérogation par rapport au régime général d'autorisation, sans doute nécessaire pour contribuer à l'abandon du radium, a pour conséquence aujourd'hui un manque d'informations précises quant au nombre de paratonnerres à l'américium encore en utilisation en France. Les autorisations délivrées aux fournisseurs imposaient la tenue de registres (manuscrits à l'époque) des installations avec indication des acquéreurs, des lieux d'installation et des numéros des paratonnerres. Toutes ces autorisations ont été clôturées en février 1987 mais aucune obligation de démontage n'a jamais été définie depuis. Comme pour les paratonnerres au radium, il est donc impossible d'avoir des données précises sur leur nombre actuel.

    Deux paratonnerres radioactifs volés dans les Vosges

    Deux paratonnerres radioactifs de marque Helita ont disparu sur un chantier de démolition à Saint-Etienne-de-Remiremont (Vosges). La DGSNR (Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection) recommande à ceux qui les ont pris de ne pas les conserver (1).En effet, ces deux instruments contiennent du radium 226, une substance radioactive naturelle. Ces dispositifs, s'ils ne sont pas endommagés, ne présentent pas de risque particulier. Mais leur manipulation peut être dangereuse et doit être réalisée par un professionnel. Ce type de paratonnerre doit être traité avec les mêmes précautions qu'un déchet radioactif (2).

    Tête de paratonnerre au radium 226.

     

     

    images sur Picasa

    https://picasaweb.google.com/jc.tirat31/24Avril2011InterventionDesPompiersSurUnParatonnerreRadioactifAVillersSurMer?feat=flashalbum#5600574555240502178 

      

    Calvados

    Vrai ! Le paratonnerre radioactif était à vendre sur internet

    Faits divers lundi 25 avril 2011

    10 commentaires
  • *Au coquetel , ou a un barbecue tu sais jamais ou poser ton verre

    la solution pour ne pas le perdre héhéhéhastuce pour bouliste

    A la pétanque ne cherche plus le décapsuleur  !! économise tes dents  !!

    astuce Jpp


    18 commentaires
  •  



     

    Putain de cailloux

     

    c'est juste pour un effet d'annonce héhéhé  

    pour vous présenter un bateau insolite

     

      Love love - Julien Berthier

     

    Love love - Julien Berthier

     

    A la vue de ce bateau, on s'imagine déjà appeler les secours pour sauver

    le marin en détresse sur son bateau qui coule...

    Mais à y regarder de plus près, le navigateur n'a pas l'air réellement paniqué.

    Et pour cause !

    Son navire est parfaitement stable, il n'est pas du tout en train de sombrer.

     

    Love love - Julien Berthier

     

    Julien Berthier a cherché un bateau naufragé, en ruine. En 2007, il en a trouvé un à Granville, en Normandie, et a convaincu la propriétaire de le lui confier après lui avoir expliqué son projet.
    Le navire a été coupé en deux, la quille a été modifiée et repositionnée. La coque, longue de 6,5 mètres, ne comprend donc que l'arrière du voilier initial, incliné vers le bas. Un siège a été installé en tenant compte de la nouvelle inclinaison du navire. Enfin, ce dernier a été doté de moteurs pour assurer sa propulsion.

      http://www.julienberthier.org/local/cache-vignettes/L1612xH1074/jpg_installation-ALLSOPP-2959f.jpg

    La vidéo Love Love

    http://www.linternaute.com/mer-voile/bateau-a-moteur/love-love-le-faux-bateau-qui-coule.shtml?f_id_newsletter=4956&


    29 commentaires


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