• je teste pour vous  

     

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    Le seul potentiel danger de la cigarette electronique est la nicotine, composant naturel réputé pour créer une dépendance physique rapide à l’homme. Mais rien ne vous empêche de vapoter du e-liquide sans nicotine. La cigarette électronique vous permettra même de vous sevrer en douceur à la nicotine : Vous commencerez à vapoter du e-liquide 16 ou 12mg de nicotine (cela dépend de votre consommation de cigarette) puis réduirez petit à petit les doses pour arriver à 0 mg de nicotine ! 

    La seule substances potentiellement mauvaise pour l’homme dans la cigarette électronique est la nicotine. En revanche on connait parfaitement les dangers et nombreux problèmes de santé liés aux goudrons et autre substances toxiques contenu dans la cigarette traditionnelle, ajoutées impunément par les industrie du tabac !  

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    Conclusion

     

    Certaines agences de santé tel que l’AFSSAPS ne comptabilise pas la cigarette électronique comme méthode d’aide à l’arrêt du tabac,au motif qu’aucune étude française n’a encore été réalisée. Pourtant beaucoup de personnes ont réussi à arrêter de fumer grâce à leur cigarette électronique, et tous vous dirons qu’après quelques jours, les bienfaits sur la santé ce font ressentir.

    Dans certains pays la cigarette électronique est interdite, comme en Australie, car elle contient de la nicotine. Cela n’empêche pas au gouvernement australien d’autoriser la vente de cigarettes tabac… Vous l’aurez compris, vu la puissance financière de l’industrie du tabac et les taxes gouvernementales imposées à sa vente, personne n’a envie de voir disparaître la cigarette au profit de la cigarette électronique.


    http://info-cigaretteelectronique.fr/danger-cigarette-electronique-risque-cigarette-electronique/#.UZ4zZaJM-So


    36 commentaires
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    La sève de bouleau est arrivée !

     

    Les méfaits de l'hiver, auxquels on ne pense pas

    En hiver, le froid nous pousse à diminuer notre activité physique et à manger des aliments plus riches qui sont aussi les plus chargés en polluants chimiques car ces derniers sont stockés dans les graisses corporelles des animaux. L'alimentation est plus sucrée, plus pauvre en vitamines et antioxydants.

    Purifier l'organisme

    Dans la vision des naturopathes, le corps est pourvu d'émonctoires qui jouent un rôle de filtres épurateurs : foie et intestin, rein, poumon et peau. Mais en hiver, l'alimentation dénaturée, inadaptée ou excessive, la sédentarité,

    La sève de bouleau, élixir précieux

    Et justement, Dame-Nature a prévu de nous donner un élixir extraordinaire et précieux pour ce grand nettoyage : la sève de bouleau.

    Aujourd'hui, l'habitude de boire de la sève de bouleau au début du printemps a quasiment disparu et nos contemporains ne connaissent plus, comme produit de la sève d'un arbre, que le sirop d'érable canadien, très sucré. Mais en réalité, les Soviétiques ont maintenu l'industrie de la sève du bouleau jusqu'à la chute du Mur de Berlin. On possède d'ailleurs d'étonnantes photos prises en RDA, dans les années 80, où l'on voit des dizaines de personnes occupées à la récolte en forêt. En Lettonie, elle est considérée encore aujourd'hui comme un véritable trésor national (1).

    Et ce n'est pas pour rien :

    La sève de bouleau contient des éléments naturels très intéressants dont on ignore encore tous les mécanismes d'actions : de la vitamine C, des flavonoïdes antioxydants comme la quercétine, des tanins, de l'acide chlorogénique. Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium. Fraîche, elle contient aussi, immédiatement biodisponibles, des oligo-éléments comme le cuivre, le fer, le manganèse, le zinc si rare dans nos aliments. Elle contient des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l'acide glutamique qui vivifie et dynamise. Elle contient aussi des cytosines et des sucres sous forme de fructose, de 0,5 à 0,2%.

     

     

     

     

    En 1565, le médecin siennois Matthéole écrivait :

    « Si on perce le tronc du bouleau avec une tarière, il en sort une grande quantité d'eau, laquelle a grande propriété et vertu à rompre la pierre tant aux reins qu'en la vessie, si l'on continue d'en user. Si on s'en lave la bouche, elle guérit les ulcères qui sont dedans. »


    le chirurgien militaire des armées de Napoléon, déclara :

    « Dans tout le Nord de l'Europe, jusqu'aux confins de la Russie, l'eau de bouleau est l'espoir, le bonheur, et la panacée des habitants riches ou pauvres, grands et petits, seigneurs et serfs... Les maladies de la peau, boutons, dartres, couperoses etc. lui résistent rarement. C'est un remède précieux dans les affections rhumatismales, les reliquats de goutte, les embarras de la vessie et une foule de maladies chroniques. »

     

     

    Conseils pratiques pour la cure

    Lorsque l'on commence une cure de sève de bouleau, il est conseillé de l'ingérer à jeun, tous les matins pendant 3 semaines. La cure de jouvence consiste à boire au moins 3 litres de sève de bouleau sur une période de 21 jours (à raison, environ, de 150 millilitres/jour) ou 5 litres dans l'idéal (à raison de 250 millilitres/jour) pour les personnes fatiguées, souffrant de rhumatismes ou souhaitant tout simplement détoxifier efficacement leur organisme.


    http://barras.fr/2013/04/la-seve-de-bouleau-est-arrivee/


    10 commentaires
  • http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2009/08/28/largent-colloidal-ce-que-le-cartel-pharmaceutique-vous-cache/

    Il était une fois… une histoire qui ne répondait pas au vieil adage, pourtant éprouvé, qu’est “Si ça semble trop beau pour être vrai, c’est que ça l’est”.

    argent-colloidalCette histoire, c’est celle de l’argent colloïdal. Bactéricide hors pair, germicide par excellence, antibiotique naturel, l’argent colloïdal est source de plusieurs guérisons “miraculeuses” que les sceptiques ne sont pas prêts d’accepter. Et pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes. Se guérir d’une hépatite, d’un cancer, d’une vilaine grippe ou d’une affection de la peau ? La réponse se trouve sous le couvercle d’une petite bouteille opaque dont la solution aqueuse renferme des ions d’argent et d’infimes particules d’argent dites colloïdales, c’est-à-dire en suspension. L’argent colloïdal élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en quelques minutes seulement. Le tout sans aucun effet secondaire nocif connu ? Allons donc ! Ce serait trop beau pour être vrai.

    Je vous avais averti.

    Et ce n’est pas tout.

    La préparation de cette substance ne requiert ni laboratoire, ni connaissances poussées en chimie ou en pharmacologie. Le tout peut être préparé avec des instruments et une technique dont la simplicité est déconcertante. Pas étonnant que le cartel pharmaceutique en interdise la vente dans plusieurs pays et qu’aucune recherche “officielle” n’ait été financée par ledit groupe. Il est de loin préférable pour leurs profits que cette information soit le plus méconnue possible. Alors à nous de jouer.
    L’utilisation de l’argent pour traiter maladies, brûlures, blessures et autres joies de la vie corporelle n’est pas récente. L’argent colloïdal n’est pas un nouveau traitement ou une découverte récente, c’est plutôt un “remède de grand-mère”, moyennant que cette grand-mère ait vécu à une époque très lointaine . Depuis la plus haute antiquité, et peut-être même avant, l’argent était déjà connu pour ses propriétés germicide et bactéricide. Voici ce qu’en dit Frank Goldman dans son livre Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal :

    Il était employé dans des ustensiles destinés aux enfants afin de les protéger contre des maladies dont l’origine n’était pas connue à ces époques. L’expression “Être né avec une cuillère d’argent dans la bouche” vient de ce phénomène, son utilisation récente comme indication de richesse n’est qu’une conséquence. Les Vénitiens transportaient eau, vin et vinaigre dans des réservoirs en argent pour les conserver ; lors de la conquête de l’ouest américain, les pionniers protégeaient leur réserve d’eau, de lait et d’aliments en plaçant des pièces de monnaie en argent dans leurs outres, barriques ou récipients pour en préserver la fraîcheur. Alexandre Le Grand (356-323 av. J.C) transportait son eau dans des récipients argentés. La nourriture pour les aristocrates était servie sur des plateaux en argent pur; ils mangeaient avec des ustensiles en argent et buvaient leurs boissons dans des coupes en argent.

    L’utilisation médicale de l’argent a une longue tradition, les Macédoniens plaçaient des plaques en argent sur les blessures pour aider à leur cicatrisation. La Grèce antique connaît l’apogée de la phytothérapie du temps d’Hippocrate (460-370 av JC), qui décrivit plus de 230 plantes médicinales dans son ouvrage “Corpus Hippocraticum”, science à laquelle il avait été initié par son père, Héraclide. Il la développa et l’exerça en tant que médecin itinérant au cours de ses voyages en Asie Mineure et en Grèce et, à cette époque, il enseigna à ses disciples que la fleur d’argent (poudre extra-fine) cicatrisait les blessures ulcérées.

    De nombreux médecins, alchimistes, comme Pline (78 après J.C), Gerber (702-765), Avicenne (980-1037, Paracelse (1493-1541) conseillaient l’usage médical de l’argent.
    Au Moyen Âge, les médecins arabes employaient l’argent dans le traitement des palpitations et des rétentions hydriques. Pour les alchimistes, l’argent correspondait à la lune (macrocosme) et à la tête (microcosme), il fut donc administré aux fous et aux épileptiques. C’est au XVIIIe siècle que le nitrate d’argent devint une thérapeutique de choix pour le traitement des plaies, des ulcères et de la plupart des affections de la peau.

    On comptait plus de 60 préparations à base d’argent dans la pharmacopée du XIXe siècle.

    En 1869 le scientifique Ravelin indiquait que l’argent à doses infimes déployait des effets antimicrobiens.

    En 1881 le gynécologue de Leipzig, Carl Sigmund Franz Crède (1819-1882), recommandait de prévenir l’inflammation de l’œil du nouveau-né par le traitement d’une solution à 1 % de nitrate d’argent. Les résultats étaient tellement impressionnants qu’on a ordonné ce traitement, nommé “Prophylaxie Crède”, pour les nouveaux-nés ! Avec l’instauration de cette pratique, le taux d’ophtalmie des nouveau-nés tomba rapidement de 10 % à 0,2 %. En conséquence, cette pratique devint obligatoire aux USA et dans la plupart des pays européens.

    En 1893, le botaniste suisse Von Nägeli (1871-1938) découvrait que la concentration de seulement 0.000 000 1 % des ions argentés suffisent pour tuer le germe spirogyre (une algue verte d’eau douce, se présentant sous la forme de filaments) qui se trouve dans l’eau fraîche.

    Les propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal furent énoncées au début du XXe siècle.

    Les Chinois utilisent l’acupuncture depuis environ 7 000 ans. Ils ont rapidement découvert l’effet antimicrobien des aiguilles en argent. On peut penser que des milliers d’acupuncteurs de par le monde utilisent aujourd’hui des aiguilles argentées pour l’acupuncture.

    L’argent est toujours utilisé dans la médecine traditionnelle indienne (ayurvédique), entre autres pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.

    En 1928, Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans des systèmes de filtration pour l’eau domestique. Actuellement, plus que la moitié des lignes aériennes mondiales emploient l’argent pour traiter l’eau des avions destinée aux usagers. Les Américains et les Russes ont choisi un système de traitement de l’eau à base d’argent pour leurs navettes spatiales.

    Aux É.-U., des villes ont choisi l’argent pour traiter les eaux usées, dans certains hôpitaux l’installation de système d’ionisation argent/cuivre ont permis d’éradiquer la Legionella Pneumophila de leurs réseaux d’eau chaude.

    http://nao-org.com/wp-content/uploads/2012/02/medecine-antiquit%C3%A9.jpg

    Bien qu’il soit encore utilisé, l’argent colloïdal a disparu des cabinets des médecins lors de l’arrivée des antibiotiques vers la fin des années 30. Il était pourtant considéré comme étant le “nec plus ultra” des traitements pour un nombre impressionnant d’affections, mais cartel pharmaceutique et propension au profit obligent, l’argent colloïdal est rapidement tombé dans l’oubli.

    La magie de L’argent colloïdal

    L’argent colloïdal en usage externe peut être utilisé pour accélérer la cicatrisation des brûlures et de diverses blessures ou encore pour soigner une panoplie d’affections de la peau, des yeux, des oreilles, etc. Il est communément bu afin de combattre efficacement et rapidement toute infection virale ou bactérienne. Même que plusieurs personnes (moi inclus) en prennent quotidiennement de façon préventive et/ou en tant que complément alimentaire. Il peut aussi être vaporisé dans les voies respiratoires à l’aide d’un nébuliseur ou même utilisé en intraveineuse dans les cas plus graves. Bref, à la sauce du jour, selon vos maux. Traiter ces types de pathologie est une chose, mais qu’en est-il des maladies plus graves telles que les cancers ?

    L’argent colloïdal a plus d’un tour dans son sac. Il ne lui suffisait pas d’être un antibiotique, un germicide et un bactéricide hors du commun, il lui fallait plus. Et plus, il est. Le Dr Becker, auteur de The electric body (1985), a étudié le mécanisme par lequel les ions d’argent régénèrent les tissus et voici une des conclusions à laquelle il est arrivé :

    http://www.phytoplant.com/Files/23569/argent.jpg

    Les ions d’argent forment un complexe avec les cellules vivantes autour de la blessure pour produire des cellules-souches immédiatement convertibles. Le résultat net de cette conversion est que les cellules-souches fournissent toutes les composantes nécessaires à la restauration complète de toute structure atomique.[2]

    Nous parlons donc ici de régénération des tissus, rien de moins ! Un délire de science-fiction ? Un leurre ? Je vous entends presque dire : “Si c’est trop beau pour être vrai…”. Mais lorsque nous saisissons la mécanique de profit du monde dans lequel nous vivons, nous comprenons rapidement qu’une telle panacée n’est aucunement rentable. En effet, si tous les “gens du peuple” arrivent à se guérir de la majorité des affections qu’ils subissent, le cartel pharmacomédical en prendrait pour son rhume . Et c’est exactement la raison pour laquelle aucune étude sérieuse (officielle) des bienfaits de l’argent colloïdal n’a été entreprise par l’establishment médical. Beaucoup d’informations sur le sujet sont tout de même disponibles et l’AC peut se faire à l’aide d’une simple électrolyse.

    Voici une liste non exhaustive (recueillie sur le Net ) de pathologies pour lesquelles l’argent colloïdal s’est avéré efficace :

    Abcès, Acné, Allergies, Amygdales, Angines, Aphtes, Arthrite, Asthme, Blessures, Plaies, Bronchite, Brûlures, Coups de soleil, Cancer, Candida albicans, Cellulite, Colite, Conjonctivite, Maladie de Crohn, Soins du cuir chevelu, Dents (carries), Diarrhée, Eczéma, Fatigue chronique, Infection de l’estomac, Fibromyalgie, Gale, Hépatite C, Herpès, Hidrosadénite, Ulcères d’estomac, Diabète, Choléra, Malaria, Peste bubonique et Lèpre, HIV/Sida, Infections des poumons, Infections cutanées, Problèmes de foie, Yeux, Oreilles, Reins, Vessie, Voies urinaires, Intoxication alimentaire, Kystes, Levures, Maladie de Lyme, Moisissures, Mycoses, Pancréatite, Pellicules, Mauvaise haleine, Pneumonie, Rhumes et Grippes, Saignements, Sclérose en plaques, Sinusite, Stérilité, Teigne, Varicelle, Verrues, Zona…

    D’autres exemples de pathologies sont présents dans le livre de Frank Goldman.

    Effets secondaires et argyrose

    J’ai mentionné en début d’article qu’il n’y avait aucun effet secondaire à l’utilisation de l’agent colloïdal. C’est vrai et c’est faux à la fois. C’est vrai dans la mesure où il n’y a aucun effet secondaire négatif, c’est-à-dire dommageable pour la santé. Mais c’est faux en ce qui concerne certains symptômes.

    “L’effet Jarisch-Herxheimer” ou ce que l’on nomme une “crise de guérison” sera le principal effet secondaire de quiconque se soigne d’une grave affection (idem pour les utilisateurs des générateurs de fréquences “Rife”). L’élimination rapide d’un très grand nombre d’agents pathogènes provoque une réaction corporelle tout à fait naturelle en procédant au rejet des corps inertes par les voies naturelles. En somme, les symptômes d’une ” crise de guérison ” se traduisent par plus ou moins ceux d’un rhume ou d’une grippe : mal de gorge, mal de tête, écoulement nasal, etc. Cette condition n’est que passagère et peut être tempérée par l’arrêt ou la diminution des doses ingérées.

    L’argyrose, quant à elle, est une coloration grise ou brunâtre de la peau ou des muqueuses, due à une intoxication par des sels d’argent. Bien que l’argyrose ne soit pas une condition esthétiquement souhaitable, elle n’est en rien dangereuse pour la santé. Et bien qu’elle soit liée directement à l’argent, elle n’est en rien créée par l’ingestion ou l’utilisation en surface des colloïdes d’argent. En effet, les colloïdes sont des particules extrêmement petites et ont, de ce fait, la particularité de ne pas s’accumuler dans le corps comme le ferait l’ingestion de particules plus grosses tels les sels d’argent. Bien que CNN ait mené une propagande de peur relativement à l’argent colloïdal, l’argyrose ne concerne pas les consommateurs d’argent colloïdal outre s’ils consomment des produits de mauvaise qualité dans lesquels on retrouve une quantité trop importante de sels d’argent. Raison pour laquelle il est important de savoir exactement ce que l’on ingurgite.

    La fabrication d’argent colloïdal

    Pourquoi créer soi-même son argent colloïdal ? Principalement pour deux raisons : l’autonomie et le contrôle de la qualité. Il y aurait aussi lieu de mentionner la question des coûts puisqu’il existe sur le marché de nombreuses solutions d’AC (dont les prix et la qualité varient grandement) ainsi que toute une panoplie de générateurs d’AC se détaillant à plusieurs centaines de dollars, alors que le coût des matériaux de base pour la fabrication maison est moindre. Certes, il est plus demandant en temps et en énergie de le faire soi-même, mais je crois que je jeu en vaut la chandelle.

    Quoique la fabrication de l’AC soit d’une simplicité déconcertante, il est important d’en bien comprendre le principe. Une solution d’argent colloïdal pure et bien réussie sera claire et transparente. Cela est important, car lorsque nous glanons les informations sur le Net, nous nous heurtons à des versions biens différentes. Certains prétendent qu’une solution jaune pâle ou d’un blanc brumeux est le signe d’un bon résultat, d’autres prétendent qu’il est possible de faire de l’AC avec l’eau du robinet ou de l’eau de source. Tout ceci est faux. L’utilisation d’une eau contenant des minéraux donnera invariablement une solution dans laquelle nous retrouverons des sels d’argent, principe de l’électrolyse oblige. Il est donc impératif de faire son argent colloïdal avec de l’eau distillée ou déminéralisée. Qui plus est, une coloration blanchâtre indique la présence de sels et une forte coloration jaunâtre indique que les particules sont trop grosses. Certaines préparations d’AC prendront différentes teintes : rougeâtre, brunâtre, bleuâtre, etc. Toutes ces couleurs indiquent que les particules d’argent en suspension (les colloïdes) ne sont pas assez petites et que la solution est donc de piètre qualité. Certes, ce sera tout de même une solution d’argent colloïdal, mais il n’est pas conseillé de l’utiliser de la sorte. En cas de survie, sans médicaments disponibles, faire de l’AC à la va-comme-je-te-pousse demeure tout de même une excellente façon d’éradiquer les pathogènes nous affectant. Mais dans le confort matériel de nos vies présentes, un peu de temps, de patience et de lecture permettent la création d’un produit “propre”.

    NOTE : La coloration jaunâtre est sujette à maints débats. Pour ma part, après vérification, j’en conclus qu’il est acceptable qu’une solution ait une légère (très légère) coloration jaunâtre si elle est claire. La raison étant que la grosseur des particules dans ce cas demeure acceptable (entre 1 et 10 nanomètres), mais ce n’est que ma conclusion personnelle et aussi je recommande fortement que la solution finale soit claire et limpide.

    Le matériel de base consiste en 4 piles 9 volts, deux tiges (ou tout autres pièces) d’argent pur .999 ou .9999, de l’eau distillée ou déminéralisée, deux pinces “crocodile” et un testeur de densité.
    De plus, un voltmètre, une minuterie, deux connecteurs pour piles 9 volts ainsi qu’un mélangeur permettront de parfaire l’art de la création d’AC, mais ne sont pas requis.

     

     

    Le principe en soi est simple : c’est de l’électrolyse. Les deux pièces d’argent servent d’électrodes, les pinces crocodile sont connectées aux piles (qui sont emboîtées en série) ainsi qu’aux pièces d’argent qui baignent dans de l’eau distillée ou déminéralisée.
    Le temps que les pièces d’argent doivent demeurer sous tension dépend de la concentration d’argent colloïdal que nous désirons obtenir. Cette concentration, calculée en ppm (particules par million), dépendra à son tour d’un grand nombre de facteurs. En effet, une électrolyse de la sorte est une électrolyse de précision et le moindre facteur, tel que la température de l’eau et de l’air ambiant, la phase de la lune, le champ magnétique terrestre, la pression atmosphérique, etc., jouera un rôle dans le processus. Tout ceci sans compter d’autres paramètres évidents tels que la distance entre les électrodes, la qualité de l’eau de départ, la surface d’argent accessible, etc. Pour ces raisons, il n’y a pas de “recette miracle” qui garanti une concentration particulière avec des paramètres donnés et fixes. Ne vous fiez pas trop à ce qu’on en dit sur le Net car plusieurs personnes donneront des indications précises en avançant que vous obtiendrez une concentration de X ppm. Ne prenez ces indications que comme un guide de départ car sans testeur de densité, l’opération se fait à l’aveuglette et chacun d’entre vous aura des résultats différents, et ce, sans même les connaître !

    argent-colloidal-pilesDiminution progressive du nombre de piles utilisées

    Par expérience, si l’on veut obtenir une concentration d’au moins 10 ppm, il faut procéder soit en diminuant progressivement l’intensité du courant appliqué en retirant une pile à la fois, soit en utilisant un mélangeur. En effet, lorsque les ions et colloïdes d’argent se détachent des électrodes et commencent à effectuer le voyage entre les deux,  plus il y a de particules entre celles-ci, plus le courant passe facilement et plus les particules se détachant des pièces d’argent sont grosses. Il s’ensuit un “emballement” du processus qui aura tôt fait de produire de trop grosses particules qui donneront une coloration ambre, brune ou noire à la solution. Il faut donc être vigilant à cet égard et faire plusieurs tests. Essai-erreur est ici la technique à utiliser. On branche le tout, on minute, on vérifie la concentration, on rebranche, on reminute, etc. Notez aussi que les résultats obtenus la veille ne seront pas nécessairement ceux obtenus le lendemain ! Il fait 5 degrés de plus ? Les électrodes sont de quelques millimètres plus près ou plus loin les unes des autres ? Les piles ont perdu de leur intensité ? Tout ceci joue sur le résultat final. Parfois cela me prend 20 minutes et j’obtiens une solution à 14 ppm, alors que d’autres fois il m’en faudra plus de 35 pour obtenir du 10 ppm. La rigueur est de mise et l’expérience permet de bien jauger les temps sous tension et la méthode à utiliser.

    Lorsqu’on enlève les pièces d’argent, que ce soit pour prendre une lecture au testeur ou autre, toujours bien les nettoyer avant de les remettre dans l’eau, car il s’y forme une mince couche de résidu.

    De plus, toujours s’assurer que les pinces “crocodile” ne touchent pas à l’eau de la solution sans quoi elles feront aussi partie de l’électrolyse et il y aura, en plus des colloïdes d’argent, des colloïdes de pinces crocodile !

    Une fois que la solution est prête, débrancher puis retirer les électrodes doucement. Conserver dans un pot de verre (les pots en plastique auront tendance à faire perdre la charge des ions d’argent) clair dans un endroit sans lumière pour une période d’environ 12 heures. Lorsque la solution sera stable (tous les ions se seront positionnés et distancés également), vérifier qu’elle est encore claire. La coloration jaunâtre peut apparaître dans les heures suivant la production. Une fois assuré que la solution est “propre”, c’est-à-dire qu’elle demeure limpide, il est conseillé de la mettre dans un pot de verre le plus opaque possible et de la ranger dans un endroit sombre, car la lumière du jour lui ferait perdre ses propriétés.

    Du reste, c’est l’expérimentation qui vous guidera.

    Où se procurer les pièces et la documentation ?

    Il est possible d’acheter du fil d’argent chez divers commerçants sur le Net. Une simple recherche vous permettra d’en trouver plusieurs. Pour ma part, j’ai opté pour l’achat de deux “lingots” d’argent .999 au marchand de monnaie du coin. Cela pour deux raisons principales : cela me donne la possibilité d’en acheter un peu n’importe où sans payer des frais supplémentaires pour le transport; de plus, dans ce type de commerce, l’argent est vendu au prix du marché et non avec un certain profit en tête pour le marché restreint des “fabricants d’argent colloïdal”, ce qui est donc moins dispendieux.

    Quant au testeur de densité, adressez-vous aux vendeurs d’eau distillée qui embouteillent eux-mêmes (et font parfois la livraison). Ceux-ci vous recommanderont à leur fournisseur de matériel, car ce n’est pas le genre d’appareil qui se vend n’importe où.

    Piles, pinces crocodile et connecteurs se trouvent facilement dans toute boutique d’électronique. Un voltmètre peut devenir utile afin de vérifier l’état de piles de temps à autre et on le trouve au même endroit. Concernant le mélangeur (si vous décidez d’en utiliser un), pour ma part j’ai opté pour la fabrication artisanale, car cela me permet de l’adapter à mes propres besoins. Un peu de bricolage et à peine 3$ de matériel m’ont permis d’assembler un petit moteur de train électrique sur un mini trépied. De cette façon, l’eau tourbillonne constamment et retarde l’effet d’”emballement”. Certaines personnes (qui se servent de contenants beaucoup plus gros) utilisent un moteur d’aquarium. Libre à vous d’utiliser ce que bon vous semble et qui sera adapté à vos besoins.

    Pour ce qui est d’une bonne documentation sur l’argent colloïdal, je vous conseille fortement l’ouvrage Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal de Frank Goldman disponible dans la bibliothèque électronique sous “Santé – Médecine alternative”.

    Faire de l’argent dans ses temps libres, c’est payant !

    Bien que ce soit un jeu de mots facile, “faire de l’argent” colloïdal durant nos temps libres est réellement payant, et ce, de plus d’une façon. Nous gagnons grandement en liberté face au cartel pharmaceutique, tant financièrement qu’au niveau santé, car nous évitons ainsi les effets nocifs de la majorité des médicaments. Nous nous réapproprions un pouvoir de guérison efficace nous rendant ainsi autonomes face au système de “santé” actuel, et ce, pour un grand nombre d’affections.

    C’est donc au nom de l’autarcie médicale que je lève mon verre (d’AC) et que j’en prends une gorgée à votre santé !

    [1] et [2] : Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal, Frank Goldman, Éditions Le Lotus d’Or

    sources

    Nano-argent - Wikipédia <<<< lien ici

    http://www.lespacearcenciel.com/wp-content/uploads/2010/11/Argent-colloidal-Egypte.jpg

    http://www.blogdelazare.com/article-l-argent-colloidal-ce-que-le-cartel-pharmaceutique-vous-cache-113238538.html


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  • http://www.jetsetmagazine.net/images/magazine/2008/09/1221462446_max.jpg

    A la base, le chocolat est un mélange de plus de 300 substances bienfaisantes pour l’organisme. Le cacao possède effectivement de nombreux antioxydants, véritables protecteurs contre l’oxydation du cholestérol, soit la diminution du flux sanguin et l’obstruction des artères. Ainsi, il joue un rôle conséquent dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Manger du chocolat améliore donc le système immunitaire et diminue le risque de cancers. Bien évidemment, il s’agit ici de chocolat noir : la variété la plus basique à laquelle rien n’a été rajouté.

    C’est pourquoi, il ne faut pas catégoriser le chocolat comme un aliment "qui fait grossir" puisqu’il possède un indice glycémique relativement faible, tant que l’on ne lui rajoute pas de crème, lait ou autres composantes. Manger du chocolat en en-cas peut donc éviter les fringales, tant que l’on ne tombe pas dans la tablette.

    http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/012/527/20080420/dyn004_original_350_464_png_12527_bfd3a048bd646c02c2fab3be14452d8c.png


    AVC : le chocolat bon pour les hommes ?

    On sait que le chocolat noir possède un effet bénéfique pour les maladies cardiovasculaires. Aujourd’hui, il existe un autre  bénéfice. En effet, une étude suédoise(1) a mis en avant pour la première fois une diminution des risques d’AVC pour les hommes consommateur de chocolat.

    Lire la suite de l'article

                                                             .
    http://ekladata.com/Th_Zsyc22_IXQxp01aRVOZ_YnI4.jpg

    Le chocolat est anti-stress

    Les chocolats noir et au lait renferment respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g.
    Pour lutter contre le stress et l’anxiété, rien de mieux que d’augmenter sa consommation en magnésium. De multiples études confirment que ce minéral est un élément majeur de la prévention des conséquences négatives du stress, et qu’il est capable de réduire fortement les taux de cortisol plasmatique dans le sang.
    Un déficit de magnésium entraîne une baisse d’énergie. Ce manque peut être ressenti de différentes façons : sensation d’épuisement, fatigue chronique, fatigabilité à l’effort… Le manque d’énergie a très souvent des conséquences psychologiques car il est anxiogène. Quand on se sent en forme, on a plus confiance en soi et si des problèmes surgissent on dispose de l’énergie nécessaire pour y faire face.
    Différentes études ont montré qu’une alimentation enrichie en magnésium réduit les risques de survenue d’un infarctus du myocarde ou d’un AVC, permet d’abaisser la pression artérielle et diminue la probabilité de souffrir d’un diabète de type 2.
    De plus, une alimentation riche en magnésium pourrait avoir un effet positif sur la prévention et l’évolution de l’ostéoporose chez la femme ménopausée.

     

    De quoi le chocolat est-il fait ?    
           
              Le chocolat est un aliment énergétique stimulant qui nous apporte l’énergie et les nutriments essentiels dont nous avons besoin. Pour 100 grammes de chocolat noir, il contient :

     

         
         
         

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    Les vertus    
           
              Un aliment sain, qui recèle dans ses atomes tous les bienfaits de mère nature mais qui au fil du temps s’est vu imputer une très mauvaise réputation qu’il faut vite rayer. Le chocolat nous revigore physiquement grâce à ses glucides mais aussi mentalement car il contient un certain nombre de substances pharmaco-dynamiques tout comme un médicament. On trouve la théobromine, la caféine, la phényl-éthylamine et la sérotonine. La théobromine stimule le système nerveux central, aide l'effort physique et renforce l’exercice cardiaque. Aliment des sportifs, sa caféine favorise l'activité intellectuelle ainsi que la résistance à la fatigue. La phényléthylamine possède des propriétés stimulantes pour notre cerveau. En dégustant du chocolat, on corrige la perte de sérotonine qui découle de la dépression et cela lui donne un effet antidépresseur. La médecine actuelle prouve par de nombreuses études scientifiques que le chocolat nous veut du

    http://image.toutlecine.com/photos/s/w/e/sweet-november-2001-14-g.jpg

    Pourquoi les femmes, préfèrent elles le chocolat au sexe ?
    1. Si tu m'aimes, tu pourras avaler tout ça" a un vrai sens avec le chocolat.
    2. Le chocolat satisfait même s'il devient mou.
    3. Vous pouvez manger du chocolat quand vous conduisez, et ceci est prudent.
    4. Vous pouvez manger du chocolat aussi longtemps que vous voulez.
    5. Vous pouvez manger du chocolat en face de votre grand-mère.
    6. Si vous mordez les noix trop fort, le chocolat ne se plaindra pas.
    7. 2 personnes de même sexe peuvent manger du chocolat sans avoir à se donner des surnoms "cochons".
    8. Le mot "grossesse" n'effraye pas le chocolat.
    9. Vous pouvez manger du chocolat à votre bureau, sans tomber sur les nerfs de vos collègues de travail.
    10. Vous pouvez demander à un étranger du chocolat, sans risquer une gifle.
    11. Vous n'avez pas de poil dans la bouche avec du chocolat.
    12. Avec le chocolat, pas besoin de faire semblant.
    13. Le chocolat ne vous fait pas tomber enceinte.
    14. Vous pouvez manger du chocolat à n'importe quel jour du mois.
    15. Du bon chocolat est facile à trouver.
    16. Vous pouvez manger autant de sorte de chocolat que vous voulez.
    17. Vous n'êtes jamais trop jeune ou trop vieux pour manger du chocolat.
    18. Quand vous manger du chocolat, ça ne réveille pas vos voisins.
    19. La grosseur du chocolat importe peu; c'est toujours bon.

     

     

     

    souris tablette de chocolat Souris Tablette de Chocolat : A Devorer des Yeux !Il fallait oser concevoir une souris sans fil en forme de tablette de chocolat. Certes le résultat est bluffant à l’arrivée, mais à mon sens, l’ergonomie en prend un coup. Fonctionne avec 2 piles AAA. Comptez £22 (25€) pièce.
    http://www.orserie.fr/local/cache-vignettes/L500xH332/3575749814_4ef27-9aa09.jpg

    j'espére que comme moi ça vous a donné un envie de chocolas éhééh

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    Infections : oserez-vous l'huile essentielle d'origan ?


    Cher lecteur,

    La première fois que j'ai utilisé de l'huile essentielle d'origan, je me trouvais à l'étranger, pour raison professionnelle.

    Je ne sais pas ce qui m'a pris. Etait-ce la jeunesse, le décalage horaire, les quinze heures de vol, la moiteur tropicale, le cocktail Mojito chargé, les créatures qui glissaient dans la pénombre ?

    Toujours est-il que, pressé d'en finir avec cette toux qui m'empêchait depuis des semaines de dire trois mots, j'acceptai un sucre sur lequel mon hôte avait versé quatre gouttes d'huile essentielle d'origan (retenez bien, quatre).

    Instantanément, j'ai cru que j'allais devoir être rapatrié d'urgence en avion sanitaire en Europe.

    De mes deux yeux coulaient, que dis-je, pissaient des jets de larmes. Ma langue et mon palet ne brûlaient plus : je croyais qu'ils avaient été arrachés.

    « Si ça fait mal, c'est que ça fait du bien »

    Comme pour toutes les huiles essentielles, rien n'est plus énervant que de lire la notice ou de consulter un recueil, tant la liste des effets prétendument positifs est longue. De la chute des cheveux au typhus, en passant par les douleurs menstruelles, l'huile essentielle d'origan soigne tellement de choses qu'on s'y perd... et qu'on y croit plus.

    Toujours est-il que ma douloureuse expérience avec l'huile d'origan s'est bien terminée.

    Après une quinzaine de minutes de souffrances, vous l'avez compris, atroces, la brûlure diminua pour laisser place à une impression d'anesthésie. Ma toux, elle, n'avait pas disparu, et je terminai la soirée résigné à chercher un remède moins dangereux. Ce fut inutile, puisque je me réveillai, le lendemain, complètement guéri.

    Il semblerait donc que l'huile d'origan soit bel et bien anti-infectieuse, ce qui est sa première indication. En tout cas, cette expérience a confirmé le dicton favori de ma grand-mère : « Si ça fait mal, c'est que ça fait du bien. »

    Comment ne pas faire la même erreur

    Vous pouvez utiliser l'huile essentielle d'origan sans subir les mêmes inconvénients que moi.

    D'abord, il y a une question de dose : quatre gouttes ne sont pas utiles, ni même recommandées. Deux gouttes suffisent amplement.

    Ensuite, ne faites pas comme moi l'erreur de les prendre sur un sucre. Il vaut beaucoup mieux diluer l'huile essentielle d'origan dans une autre huile, comme de l'huile d'amande douce ou d'ailleurs n'importe quelle huile alimentaire. Diluez la à 20 % maximum (c'est à dire une goutte d'huile essentielle d'origan pour 4 gouttes d'huile alimentaire), et mettez ce mélange sur un morceau de pain.

    Vous pouvez réduire encore le risque de brûlure en prenant l'huile essentielle d'origan sous forme de gélules, au rythme de trois par jour, selon les conseils de votre thérapeute. L'avantage supplémentaire est que vous êtes ainsi sûr d'avoir le bon dosage. Chaque gélule contient alors autour de 45 mg d’huile d’origan standardisée pour apporter 70 % de carvacrol, un composé phénolique connu pour ses propriétés anti-infectieuses à large spectre d’action.

    Rappelez-vous enfin que les huiles essentielles ne conviennent généralement ni aux femmes enceintes, ni aux enfants. Et c'est particulièrement vrai pour l'origan, qui ne doit jamais être donné aux femmes enceintes ou allaitantes. Les huiles essentielles sont des produits dangereux, surtout si vous vous en mettez dans les yeux. La seule chose à faire est alors de vous rincer, non avec de l'eau (ça ne sert à rien) mais avec de l'huile alimentaire.

    Ces précautions étant prises, je vous encourage fortement à acheter une petite bouteille d'huile essentielle d'origan et de faire vos propres expériences avec. C'est un remède puissant. Ayez la toujours à portée de la main, et utilisez là chaque fois que vous toussez, crachez, mouchez ou que vous manifestez d'autres signes d'infection, avant de vous précipiter sur des médicaments chimiques.

    L'huile essentielle d'origan à toutes les sauces

    Plus qu'apprendre par cœur les listes encyclopédiques d'indications sur les vertus réelles ou supposées des huiles essentielles, c'est en fait par la pratique que vous apprendrez le plus vite à vous en servir, pour vous et votre entourage.

    Le problème en effet, c'est que la liste des indications est incroyablement longue et variée. Je ne trouve pas crédible d'affirmer qu'un seul produit puisse avoir tant d'utilisations différentes. De plus, en aromathérapie (l'art d'utiliser les huiles essentielles), ce sont souvent des mélanges qui sont conseillés. Le nombre de combinaisons possibles est donc illimité, et toutes ne fonctionnent pas avec tout le monde.

    Vous devez donc faire vos propres expériences. Toutefois, sans vous garantir que cela marche à chaque fois, vous serez peut-être intéressé de savoir que, selon le site Internet « L'art de vivre sain » (1), l'huile essentielle d'origan :

    • combat les infections virales et bactériennes ;

    • augmente la puissance du système immunitaire ;

    • allège la congestion des poumons, des sinus et soulage la toux ;

    • aide à soigner les bronchite, sinusite, pneumonie et rhume des foins ;

    • réduit l’acné et débloque les pores ;

    • guérit la peau sèche, les infections, piqûres d’insectes ;

    • aide le psoriasis et l'eczéma, soulage les coups de soleil ;

    • combat les champignons sous les ongles des pieds et des mains ;

    • soulage l’indigestion, les nausées, diarrhées et les gaz ;

    • détend le système digestif et diminue les douleurs et les malaises ;

    • détruit le candida albicans et les infections parasitaires ;

    • soigne les infections urinaires, et le feu sauvage ;

    • traite la douleur et l’infection des dents et des gencives, abcès ;

    • nettoie les dents (poudre d'origan) et rafraîchit l’haleine ;

    • stimule la digestion, ouvre l'appétit et a une action bienfaisante sur le foie ;

    • encourage la venue des règles, calme également les douleurs menstruelles ;

    • stimule la repousse des cheveux ;

    • calme les démangeaisons et les piqures d'insectes ;

    • lutte contre les douleurs spasmodiques, la fatigue et le stress.

    Elle serait « aussi efficace que les antibiotiques mais sans leurs inconvénients (empoisonnement de l'organisme et notamment du foie) pour combattre les infections bactériennes, les virus, fongus et parasites ».

    Tout un programme, qui vaut bien les quelques euros que vous coûtera une fiole de 10 mL d'huile d'origan.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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    Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle est que, par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients des solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs.

    On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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    Source :

    (1) http://artdevivresain.over-blog.com/article-36209892.html

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